Le Trophée de l’île Pelée 2019

Victoire de la coupe d’Europe universitaire à Cherbourg cette année !

Edouard, Victor, Julien et Fabrice sont partis à Cherbourg à la fin du mois de mars, pour participer au Trophée de l’île Pelée.


Lundi
soir 25 Mars 2019, 22h, au parking Caroline, j’ai vraiment galéré à y rentrer le bus. Mais bon, il fallait bien. J’allais chercher le reste de l’équipage, et dans 20 minutes, on partait pour Cherbourg.  Neuf heures de route dit le GPS, mais on sait tous qu’il est optimiste. Bah, c’est pas la première fois qu’on fait ça, alors on y va avec le sourire !

Mardi, les quarts au volant s’enchainent, ainsi que les pauses café, et on arrive à destination juste avant 6h du matin. Comme le veut la tradition (c’est pas la première fois que le club participe à cette régate), on gare le bus sous un arbre du parking du port et on en profite pour rattraper un peu de sommeil. Faut dire qu’on a un peu de marge : la régate ne commence que mercredi après-midi. Mais comme on n’a jamais navigué ensemble, on a tenu à venir un peu plus tôt afin de travailler la dynamique d’équipage, les manœuvres, et reconnaitre le plan d’eau. On a donc loué un J80 et c’est comme ça que l’on occupe toute notre journée du mardi. Et mercredi matin, on remet ça !

Mercredi après-midi, l’organisation pose des bouées pour faire quelques tours d’entrainement libre. Contrairement à la majorité de nos camarades, on se focalise sur les points clés du parcours : bouées au vent et porte sous le vent. A cette dernière, on y travaille toutes les manœuvres possibles et imaginables. Et pour finir, on trouve quelques collègues qui sont d’accord de travailler quelques procédures de départ. Le soir a lieu la cérémonie d’ouverture à la mairie, suivi de notre traditionnelle pizzeria ou personne ne mange de pizza. Oui, le LUC Voile a ses habitudes en Normandie.

Jeudi les choses sérieuses commencent. Lentement… Après une matinée de manches acharnées au Jass, il a fallu que notre coach Yannick parte acheter un ballon de foot (signe ultime du désespoir en régate) pour que le vent se décide à se lever. On peut courir deux manches, où l’on fait premier et deuxième. Mais bon, « c’est des conditions de suisses, on verra demain dans du vent » comme se plaisent à nous dire nos camarades français.

Vendredi. Il y a 10-15 nœuds, il fait beau, on ne peut rien espérer de plus. L’ambiance à bord est au top, on s’entend bien et on navigue bien. Ça roule, ça fonce, ça bosse, c’est bonnard ! À la grande déception de nos adversaires qui nous attendaient au contour, même dans le vent, on fait quatre premières places en quatre manches.  Super heureux ! Du coup, pour occuper la soirée, on va faire un bowling avec les équipages de Brest.

Samedi, c’est le dernier jour de régate. Éole n’est pas hyper motivé, mais on peut quand même courir deux manches. Avant le premier départ, notre coach nous rallie grâce à un discours comme seul Yannick sait les faire : « Y a peu de vent, alors allez-y doucement, mais déglinguez-les ! ». C’est donc le cœur gonflé de ces paroles que nous confirmons notre victoire avec deux premières places. On rentre à terre avec un énorme sourire, et il ne nous quitte pas de la remise des prix jusqu’à tard le soir.

Au final, une semaine incroyable, de belles conditions, un grand soleil normand, plein de rencontres. Un léger pincement au cœur de ne pas avoir pu rentrer au Requin Marteau pour sa dernière soirée avant la fermeture, mais tout cela fût bien vite oublié !

A bientôt Cherbourg !

Edouard


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