6h de Nernier 2021

Le samedi 10 juin a eu lieu la 3e régate de la top voile cup, les 6h de Nernier ! Le concept est simple, tourner autour de deux bouées et faire un maximum de tour en 6h de courses.

Deux équipages étaient présents en surprises composées pour Luc Voile 1 de Loïc, Clara, Lennard et Yann et pour Luc Voile 2 de Zoé, Pierre, Marion, Loïc (Mr Fache 😉 ) et Théodore.

La journée a commencé bien tôt, avec un départ de Lausanne a 6h du matin pour les deux bateaux. Pain au chocolat et thé balancent le dur réveil 1h plus tôt. Après 2h45 de moteur, puisque presque aucun vent ne nous a fait l’honneur de venir nous pousser jusqu’au petit Lac, nous arrivons enfin à Nernier.

Petit stop au port pour poser les moteurs de chaque bateau, et puis on retourne sur l’eau pour se préparer. Très peu de vent prévu, et nous vous confirmons, les prévisions étaient justes !

Le départ se fait dans environ 1-0knt, avec une légère brise qui se lève dans le top départ annoncé.

Je vous laisse maintenant découvrir le petit récit de chaque équipage qui vous raconte à travers ces quelques lignes leur belle régate.

crédit : Jean Louis Duzert

 

Luc Voile 1

Départ très proche de la ligne, mais avec un courant qui nous pousse vers Genève et très peu de vent, nous franchissons officiellement la ligne de départ de longues minutes après le top départ.

Une brise se lève, mais malheureusement elle touche en premier les bateaux à la côte, et bien entendu, nous étions côté large, qui semblait être le côté favorable quelques minutes auparavant. Nous décidons rapidement de virer de bord pour aller à la côte et aller chercher le peu de vent présent. Nous enchainons virement de bord sur virement de bord très proche de la côte et remontons fortement sur la flotte. Après être arrivé dans le top 5 à la bouée au vent, nous nous battons pendant environ 5h pour rattraper la tête de la course, mais sans succès. Les places s’échangent toutes les 10 minutes entre le 3e et le 5e, et nous revenons fortement sur le 2e qui avait une grosse avance. Nous profitons d’une belle risée pour revenir sous spi sur lui avec nos camarades à côté, puis une grosse bagarre entre nous 4 tourne à l’avantage de Sogelink, qui s’enfuit par l’avant, et une erreur de notre part à un passage de bouée nous fais perdre quelques longueurs sur le 3e et 4e et nous empêchera d’espérer monter sur le podium sur cette course. Le vent tombant complètement, et après avoir fini le dernier tour possible au vu du temps restant, nous avons pu profiter du lac et se rafraichir après avoir cuit pendant 6h de suite ! L’équipage finit un peu frustré de cette régate, mais retiens toutes les bonnes choses qui ont été réalisées et est impatient de pouvoir attaquer les critériums à partir de septembre prochain !

Luc voile 2

F2, à trois ou quatre longueurs de la ligne au moment du départ, parvint à franchir celle-ci après quelques minutes, signe avant-coureur du courant régnant dans la zone et de la pétole ambiante. La flotte se décantant gentiment, les bateaux à rattraper furent facilement identifiés. La course fut donc une espèce de long match race à distance. Tout se joua à la fin de notre (seulement) troisième et dernier tour. La remontée sur la ligne d’arrivée s’effectua quasi sans vent. Deux concurrents directs étaient à seulement quelques longueurs et le doux espoir de les rattraper naquit dans nos têtes. Celui juste devant, pensant être hors lay-line, décida de virer. Il fut stoppé net par la manœuvre, et le bateau, incontrôlable, partit dans un 360 fatal. Un adversaire en moins. Restait le vieux surprise que nous avions suivi tout du long, planté à 20 mètres de la ligne. Nous décidions d’abattre sous lui dans l’espoir de pouvoir relofer juste avant la digue pour passer l’arrivée à la Bretonne. Bien plus rapide que notre adversaire, la victoire (enfin la septième place plutôt) était à notre portée. C’était sans compter la forêt d’algues non répertoriée qui nous arrêta irrémédiablement à 10 mètres de la ligne. C’est finalement en huitième position que nous passions la ligne, alors que nos collègues de F1 nous attendaient en se baignant allégrement, eux qui finirent cinquième.

Bilan : dans la pétole, il faut être à une longueur de la ligne aux cinq minutes. Bilan 2 : les algues, ça freine.

Encore un immense merci à nos sponsors pour leur soutien : Sport universitaire UNIL – EPFL, la Ville de Lausanne, Réseau Delta !!


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